Récemment, Baseball Canada.ca a parlé avec Lisa Turbitt, la gagnante du méritas Dick Willis de l’arbitre de l’année, qui reconnaît le meilleur arbitre de Baseball Canada. Pour plus d’informations au sujet de Lisa Turbitt, continuez à lire.
BC: Tu as servi comme l’arbitre au marbre lors de la partie de la médaille d’or à la première Coupe du monde de baseball féminine FIBA cet été dernier. Comment fut cette expérience?
Turbitt: C’était presque aussi incroyable que de gagner le méritas Dick Willis. C’est le plus grand moment de ma carrière comme arbitre. Je me sentais nerveuse avant la partie mais je suis devenue plus calme après le premier lancer. C’était un honneur, particulièrement être l’une de trois arbitres canadiennes sur le terrain. J’ai pensé à l’importance de l’événement pendant les cérémonies finales. La Coupe du monde est le meilleur moment de ma carrière.
BC: A part de tes activités sur le terrain, tu fais beaucoup de travail pour Baseball Ontario et Baseball Canada dans la coordination et la supervision du développement des arbitres féminins en plus de l’instruction dans les cours d’arbitres. Quels sont les plus grands défis de tes responsabilités?
Turbitt: Ils sont tous difficiles. Présentement, j’aide avec la production du manuel d’instructeur Niveau II pour le programme d’arbitre provincial. C’est un grand projet mais très satisfaisant. Je me pousse à faire de mon mieux dans tout ce que je fais et nous essayons toujours d’améliorer nos résultats pour apporter plus d’impact dans nos projets.
BC: Tu as commencé à travailler comme arbitre à l’âge de 11 ans, très tôt pour une profession aussi unique que l’arbitrage. Qu’est-ce qui t’a attiré à l’arbitrage?
Turbitt: Je regardais le match de T-ball de mon frère et les équipes ont eu besoin d’un officiel. Ils ont pensé demander à une des mères mais mon père a pensé de moi. Le reste fait parti de l’histoire.
BC: Même si tu enseignes à temps plein à l’école, penses-tu un jour travailler comme arbitre professionnel?
Turbitt: J’aime mon travail et j’ai toujours voulu être enseignante – plus que d’être une arbitre. Arbitrer au niveau professionnel n’est pas quelque chose que j’aie déjà considéré – c’est complètement différent de l’arbitrage amateur. Dans ma situation présente (enseigner et arbitrer avec Baseball Canada), je profite de tous les meilleurs éléments.
BC: Quelles sortes d’aspirations à long-terme as-tu pour l’arbitrage?
Turbitt: Je voudrais faire plus d’événements comme des tournois internationaux. Mon but ultime est d’arbitrer aux Jeux olympiques. En cours de route, j’aimerais continuer le développement de l’arbitrage féminin.
Lisa Turbitt enseigne présentement en 7e année à l’école publique Chris Hadfield à Milton, Ont.